Soutenez le Grand Paris de l'égalité du 3 mai au 29 juin 2023 !

Soutenez le Grand Paris de l'égalité du 3 mai au 29 juin 2023 !

Du 3 mai au 29 juin 2023, les marcheurs de l'égalité reprenennt le chemin de l'Île-de-France pour la 7ème édition du Grand Paris de l'égalité ! De l'Essonne au Val-d'Oise en passant par le Val-de-Marne, la Seine-Saint-Denis, les Hauts-de-Seine et Paris, ils vont parcourir plus de 50 villes pour connaître les actions menées par les municipalités pour la lutte contre le racisme et les discriminations, défendre les revendications des Maisons des Potes et promouvoir le recours à l'action judiciaire dans des situations de racisme et de discriminations ! Ces marcheurs, ce sont Clémence, Lola, Bakary, tous 3 élèves-avocats pour leur stage PPI à la Maison des Potes, Abdoulaye, responsable du dispositif SOS Stage et Samuel, délégué général à la fédération, et ils sont déterminés à faire de l'égalité une réalité en Ile-de-France. 

 

 

ETAPES DU GRAND PARIS DE L’EGALITE 2023 :

 
 
ESSONNE
 
Massy :
 
Les marcheurs de l'égalité se sont rendus à Massy le mercredi 3 mai 2023 et ont été reçus, pour leur premier rendez-vous massicois, par Soulé N'gaide, adjoint au maire en charge de la cohésion sociale, de la citoyenneté, des relations usagers et de l'accès aux droits, et par Délila M'henni conseillère municipale en charge du développement économique, de l'emploi et de l'insertion. La rencontre s'est déroulée à la Maison pour Tous des Amonts, où marcheurs et élus ont pu discuter de nombreux sujets. L'investissement des élus sur nos 17 propositions pour faire de l'égalité une réalité se ressent fortement dans cette ville, des actions ont été menées en 2022 ainsi qu'en 2023, mais malheureusement elles restent faibles par rapport au souhait de la Maison des Potes. Concernant notre revendication phare, la célébration du 21 mars, journée mondiale pour l'élimination de la discrimination raciale, elle n'est pas encore mise en place dans la ville, mais la ville organise tout de même une manifestation culturelle. 
 
Le testing à l'embauche est quant à lui l'objet d'un véritable travail, mené par l'association Vitalis, et ce avec ses propres ressources, tout en bénéficiant tout de même de subventions de la part du département de l'Essonne. Côté mission locale, cette dernière finance des logements aux jeunes en stage. Les marcheurs, heureux de ce travail mené aux Ulis concernant l'embauche, mais soucieux d'en faire toujours plus pour la lutte contre les discriminations dans l'embauche et l'emploi, préconise que le testing soit intégré à la Maison de l'emploi, et de rendre le CV anonyme obligatoire. 
 
Nous apprenons également qu'une mutuelle communale a été mise en place, elle est à destination des plus démunis (retraités, familles nombreuses, familles monoparentales...) et est gérée par les 500 adhérents qu'elle comptabilise. C'est ici une action d'anti-discrimination à la santé et dans l'acès aux droits qui est menée, et nous nous en félicitons.
 
La mairie prend également à coeur le sujet de l'accompagnement des étrangers, et ce par deux biais : une permanence est assurée à la Maison de justice et de droit et un collectif de rencontres avec le préfet a été créé pour discuter de la situation des étrangers. Il existe également des centres d'hébergement d'urgence, notamment pour les femmes victimes de violence, et qui sont gérés par des associations. 
 
Le second rendez-vous de Massy s'est passé au Cifordom, association qui milite pour les droits de l'homme et pour la lutte contre les discriminations. Son président est José Pentoscrope. L'étape du Cifordom à Massy lors du Grand Paris de l'égalité est une étape incontournable, chaque année, sans exception, les marcheurs sont reçus chaleureusement dans les locaux de l'association, pour un rendez-vous empli de militance et de bonnes intentions pour l'égalité. José Pentoscrope y rappelle, notamment pour les élèves-avocats en présence, ce qu'est à l'origine le Cifordom, à savoir une association de soutien scolaire, en réponse à l'attitude discriminatoire d'enseignants.
 
Ensuite, à l'initative de José et porté par le Cifordom, le prix littéraire Maryse Condé a été créé, et vise à encourager et récompenser des oeuvres littéraires qui sont en faveur des principes républicains, autrement dit liberté, égalité, fraternité. Ce prix permet également de favoriser le travail de mémoire des pays du sud, et de mettre en lumière le vécu de personnes à l'histoire singulière, afin de prévenir contre le racisme, l'antisémitisme, toutes formes de discriminations... Le prix littéraire Maryse Condé se découpe en 4 catégories que sont la mémoire, la jeunesse, la poésie, et la recherche.
 
Le prix fêtant ces 20 ans cette année, cela a permis, depuis toutes ces années, une production importantes d'oeuvres littéraires, n'attendant que d'être publiées pour être visibles d'un plus grand nombre. Malheureusement, le manque de moyens au Cifordom fait qu'il n'est pas possible de les publier pour le moment. Grâce à l'investissement du Cifordom pour son combat sans relâche depuis de nombreuses années, la ville de Massy a été désignée "Ville mémoire" en 2021.
 
 
Corbeil-Essonnes :
 
A Corbeil-Essonnes, pour le premier rendez-vous de la journée, les marcheurs de l'égalité ont été reçus le jeudi 4 mai 2023 par Elsa Touré, adjointe au maire en charge de la jeunesse et de la lutte contre toutes les discriminations. Elsa Touré a d'abord tenu à rappeler que même si la délégation de la lutte contre les discriminations était sienne, c'était un sujet qui concernait et mobilisait l'entièreté des 32 élus de la majorité municipale à la ville de Corbeil-Essonnes. Hors élus, au sein de la mairie, le service jeunesse et sport ainsi que les maisons de quartier sont également très mobilisés sur la problématique du racisme et des discriminations, notamment par la création d'une sociale de quartier. 
 
Elsa Touré nous indique qu'un observatoire de lutte contre les violences faites aux femmes et à la lutte contre les discriminations a été créé, et auquel elle apporte tout son soutien. La responsabilité de cet observatoire a été confiée à la responsable de la lutte contre les violences faites aux femmes de la ville. Afin de rendre cet observatoire encore plus utile et actif, il est prévu d'y intégrer un programme de lutte contre toutes les discriminations dans la ville. Ici encore, et rappellant malheureusement le constat que nous faisons tout au long de l'année, la responsable de la lutte contre les violences faites aux femmes s'indigne de ne voir que quelques condamnations aboutir, par rapport au nombre important de plaintes qui sont déposées. Ces femmes, pour qui il doit déjà être très difficile de déposer plainte, doivent se sentir délaissées par le système judiciaire qui ne reconnaît que trop peu la culpabilité de leurs bourreaux. Concernant les discriminations, il est commun de dire que parfois on n'ose pas signaler de situation de discriminations, par peur de représailles par exemple. Ainsi, la ville a mis en place un QR code à flasher sur smartphone qui permet de dénoncer de manière anonyme une situation de discrimination, mais il y a pour le moment encore trop peu de dénonciations. 
 
Plusieurs actions de communication à destination des habitants ont été instaurées dans la ville. Parmi elles, des ateliers de sensibilisation sur les discriminations, de l'affichage en mairie, etc. Le pan de l'éducation a aussi été choisi pour lutter contre les discriminations, avec des échanges menés dans des collèges et des lycées. L'association "Justice civile" propose aux jeunes de 4e et de 3e de Corbeil-Essonnes de participer à des procès fictifs ainsi qu'à des ateliers d'éloquence. Il est cependant constaté que la barrière de la langue reste un frein important pour faire intégrer l'esprit de la lutte contre les discriminations dans les esprits de tous. Enfin, pour les discriminations envers les étrangers, l'élue nous informe que des services d'aide au séjour et de demande de nationalité sont en cours de création. 
 
 
Pour le second rendez-vous de la journée, les marcheurs de l'égalité se sont rendus à la MJC Fernard Léger, association d'éducation populaire dont la vocation est de permettre à tous d'accéder à l'éducation, aux loisirs et à la culture. Comme pour le Cifordom, le rendez-vous à la MJC Fernand Léger est un lieu récurrent de rencontre lors de l'étape du Grand Paris de l'égalité à Corbeil-Essonnes, lieu où les marcheurs sont toujours chaleureusement accueillis. La mission principale de la MJC est d'accompagner familles et enfants au travers d'ateliers, de stages, de projets ou encore d'événements culturels. 
 
Les marcheurs, déterminés à faire entendre et adhérer à leurs revendications, expliquent l'importance de célébrer le 21 mars, et donnent des pistes d'actions à la MJC, comme par exemple l'idée d'expositions sur l'esclavage ou encore le harcèlement. Bien entendu, cela nécessite de former les animateurs à la lutte contre les discriminations, et d'intégrer les enfants et familles au processus de réflexion d'actions à mener pour faire entendre leurs avis. 
 
Dans l'idée de l'intégration au processus d'actions, le président du centre et son équipe nous informent qu'un concours de dessins autour de la dénonciation de discriminations et financé par la banque Crédit Mutuel est mis en place à la MJC. Cela permet de rendre les enfants véritablement acteurs de la lutte contre les discriminations, en créant eux-mêmes des choses? et donc se sentir plus investis et concernés. Les jeunes sont aussi engagés dans la lutte contre les discriminations, puisqu'un collectif de jeunes s'est formé, en se donnant le nom "Les Sentinelles" afin de lutter contre les discriminations à l'école. 
 
Et puisque le Grand Paris de l'égalité est un moment de partage et de découvertes mutuel, grâce à la MJC Fernand Léger, nous avons appris qu'il existait un site nommé Vox, qui est en fait une plateforme permettant aux citoyens de faire des propositions d'amélioration et/ou de changement aux députés. Egalement, nous avons pu grâce à l'équipe de la MJC élargir nos connaissances cinématographiques avec la découverte de films en rapport avec notre thématique soit "3 billboards, Les panneaux de la vengeance", "Les figures de l'ombre" et "La couleur des sentiments"
 
 
 
Ris-Orangis :
 
A Ris-Orangis, nous avons été reçus par l'équipe de l'AJMF, Amitié judéo-musulmane de France, dont son président est le rabbin Michel Serfaty. La structure oeuvre dans la formation des jeunes du quartier, et nous fait par de son inquiétude par rapport aux discriminations que ces derniers subissent, notamment dans la recherche de stages. En effet, les jeunes étant issus d'un quartier assez mal réputé, les entreprises rechignent à les prendre en stage. Par conséquent, c'est l'AJMF qui a décidé d'accueillir 300 jeunes comme stagiaires afin qu'ils puissent faire leur stage et valider leur année. Il demande notamment à ses stagiaires de réaliser des travaux sur le thème de la lutte contre les discriminations. 
 
La vocation de l'association AJMF, c'est plutôt un objectif pédagogique et de contribution à l'insertion professionnelle des jeunes du quartier. Selon Michel Serfaty, l'antisémitisme du quartier est historique, c'est une discrimination causée par des préjugés dès l'enfance, que les enfants ont transmis à leurs enfants depuis tout petit. C'est un biais cognitif, "On ne naît pas raciste ou antisémite, on le devient." 
 
Michel Serfaty a pour ligne de conduite de ne jamais judiciariser, mais plutôt de faire de la pédagogie, repérer les "perles" des quartiers sensibles qui acceptent de travailler avec des juifs. Certains lui ont dit se sentir "citoyens maintenant", après avoir vécu un stage dans son association. Ces stages permettent une véritable insertion professionnelle des jeunes. 
 
 
Grigny :
 
Les marcheurs de l'égalité étaient à la Ferme Neuve de Grigny, le 5 mai 2023. Là-bas, ils ont été reçus par Lamine Camara, adjoint au maire en charge de la Cité éducative, de la jeunesse et du personnel communal, Claire Tawab, adjointe au maire en charge de la petite enfance et de la lutte contre les discriminations, Mélanie Fayeulle, responsable du Point d'accès aux droits. 
 
Dans un premier temps, il faut savoir que la population de Grigny est pour moitié d'origine étrangère. Selon les élus et les membres de la Mission locale, le racisme à Grigny vient de l'extérieur, et non de l'intérieur. 
 
La mairie explique que rien n'est organisé à Grigny sur la journée du 21 mars, journée mondiale pour l'élimination de la discrimination raciale, mais que cela s'explique par le fait que tout est concentré sur la journée du 8 mars, reconnue dans le calendrier comme journée des droits des femmes. Ils expliquent cependant que ce jour-là n'est pas dédié qu'aux droits des hommes mais à des causes assez transversales dans leur entièreté. Tout a été concentré sur le 8 mars car sinon le planning est trop serré pour tout organiser sur plusieurs dates. Il y a à Grigny une association qui est elle focalisée sur la lutte contre les préjugés, c'est l'association Léo Lagrange. 
 
Les discussions sont portées sur la sensibilisation des jeunes sur l’entretien et l’anonymisation
des CV. Beaucoup de jeunes sont orientés vers les filières professionnelles et subissent des
discriminations dans la recherche d’emploi, mais ils refusent de les dénoncer. Une grande partie se concentre sur Grigny pour la recherche de travail. Certains interlocuteurs voient un défaut dans le CV anonyme dans le sens où cela écarterait la discrimination positive.
 
Le problème majeur reste l’alternance, car selon eux, les entreprises ne jouent pas le jeu. Au
final, on assiste à l’augmentation du nombre d'abandons.
 
La mairie a mis en place le service SOS stage pour accompagner les jeunes. Lamine Camara nous informe aussi de l’existence d’un pack étudiant, assuré par 78 étudiants (référents scolaires) sur place pour préparer la rentrée des étudiants. Les clubs sportifs participent également au soutien scolaire.
 
Le service jeunesse a créé des vidéos « les jeunes parlent aux jeunes » par des collégiens de
4e, qui vont à la rencontre de différents lieux de culte.
 
En ce qui concerne la situation des étrangers, la permanence des avocats en droit des
étrangers est assurée par une dizaine d'associations, avec le soutien de la mairie. Cela permet
l’orientation des intéressés vers les structures appropriées.
 
Pour soutenir les actions des associations, les subventions de la mairie s’élèvent à 350.000 €
par an.
 
 
VAL D'OISE
 
Goussainville :
 
Les marcheurs de l'égalité se sont rendus à Goussainville le mardi 9 mai 2023, et plus précisément au centre social/association Empreinte. Ils ont été reçus par Sellé Diallo, co-fondateur de l'association, et des représentants de l'association. 
 
Les acteurs en présence commencent par nous expliquer que les rues du centre de Goussainville correspondent à de grandes figures antiracistes. 
 
Puis, le sujet des opérations de testing est discuté. 
 
Le constat est fait à l'association que l'histoire noire est inconnue, pas enseignée, la transmission intrafamiliale est même absente ou déformée. 
 
 
Argenteuil : 
 
Le 10 mai 2023, l'équipe des marcheurs était à Argenteuil pour une rencontre autour de Carine Goncalves, adjointe au maire en charge des affaires sociales, de la santé et de l'hygiène et vice-présidente du CCAS. Carine Goncalves est une adjointe très engagée dans ses missions, qui a écouté avec attention les revendications des marcheurs pour la deuxième année consécutive. 
 
L'élue nous rappelle un fait qui a eu lieu à Argenteuil en mai 2023 : la ville offre des corbeilles de différents produits à certains de ses habitants. Elle a décidé de contrôler que les personnes habitent bien toujours Argenteuil. Dans ce cadre, un habitant a demandé « pourquoi vous contrôlez les français de souche, on sait que ce sont souvent les arabes qui volent ».
 
Elle est aussi en charge de la maison des femmes (victimes de violences) et soulignent le fait
que 9 plaintes sur 10 sont classées sans suite. C'est donc une double peine pour les victimes,
pas reconnues comme tel.
 
L'élue est fortement investie pour que la Maison des potes puisse faire son exposition à la
mairie. La projection de films est également possible à la mairie qui dispose d'une grande salle
dédiée. Elle propose également de publier des articles de la MDP dans le journal ou le site
internet municipal.
 
 
Cergy :
 
Le mercredi 10 mai, l'équipe des marcheurs de l'égalité a eu l'honneur d'être invitée par la mairie de Cergy, et plus précisément par l'adjointe au maire à l'égalité, aux droits des femmes et à la lutte contre les discriminations Hawa Fofana et par le maire Jean-Paul Jeandon à participer à deux temps forts, un d'inauguration et un de commémoration. Le matin, c'était la commémoration de l'abolition de l'esclavage dans le parc François Mitterrand (élu le 10 mai 1981). L'après-midi, l'équipe a participé à l'inauguration du parvis Maryse Condé, avec la lecture de textes de Maryse Condé par ses deux filles, par des enfants de Cergy et des militants associatifs engagés dans la défense de la culture antillaise. Maryse Condé est une journaliste, professeure, de littératture et écrivaine d'expression française, "guadeloupéenne indépendantiste". 
 
Hawa Fofana, le maire Jeandon et le préfet ont fait des discours ainsi que les leaders des associations des ultramarins de Cergy. Les textes de Maryse Condé et les chants choisis et chantés par les enfants ont permis de transmettre le message de la lutte contre le racisme à Cergy ce 10 mai 2023. 
 
C'était l'occasion aussi pour la fédération de demander aux forces antillaises présentes de manifester leur solidarité avec un guadeloupéen victime de lynchage à caractère raciste en juillet 2022 à Verzeille, village dans l'Aude. Deux des auteurs de ce lynchage seront jugés le 2 juin prochain à Carcassonne maos le procureur de la République refuse de reconnaître la motivation raciste des violences. C'est pourquoi la solidarité aux côtés de Hans, le guadeloupéen attaqué, est déterminante pour qu'il n'ait pas à subir un déni de justice après avoir subi ces violences traumatisantes.
 
Ainsi, le combat pour la transmission de la mémoire des souffrances des victimes de l'esclavage devrait rejoindre le combat contre les violences racistes qui frappent nos contemporains aujourd'hui.
 
Villiers-le-Bel :
 
Les marcheurs de l'égalité se sont rendus à Villiers-le-Bel le vendredi 12 mai, pour faire une rencontre autour de Sabrina Moreno, conseillère municipale déléguée à la lutte contre les discriminations à Villiers-le-Bel. 
 
 
 
HAUTS-DE-SEINE 
 
Bagneux et Nanterre :
 
La journée du 15 mai fut une journée très chargée pour les marcheurs de l'égalité. Au total, ce sont 4 rencontres qui se sont enchaînées pour l'équipe, toujours aussi motivée.
 
Le matin, la rencontre s'est déroulée à Bagneux avec Claire Gabiache, conseillère municipale déléguée à l'égalité femmes-hommes, à la lutte pour les droits des femmes et des personnes LGBTQI+, et à la lutte contre le racisme et les discriminations. Elle est également suppléante d'Aurélien Saintoul, député de la 11e circonscription des Hauts-de-Seine. 
 
Sur l'heure de midi; ils ont rencontré Sabrina Sebaihi, députée de la 4e circonscription des Hauts-de-Seine, à Nanterre.
 
Puis, en début d'après-midi, ils ont été reçus par Thérèse Ngimbous-Bâtjom, adjointe au maire de Nanterre en charge de la vie associative et du contrat de ville. 
 
Enfin, en fin de journée, ils sont allés à l'association Zy'Va, association nanterroise qui a pour but de favoriser la réussite des jeunes par le biais d'un accompagnement scolaire, éducatif et culturel. L'accueil du directeur Mamadou Diallo et de son équipe fut comme à l'accoutumée très chaleureux, en effet, la Maison des Potes a l'habitude depuis plusieurs années d'être reçue par cette association très engagée à Nanterre. 
 
 
Sceaux :
 
A Sceaux, la rencontre s'est faite à 9h30 le matin avec le maire en personne, Philippe Laurent. 
 
 
 
YVELINES 
 
Mantes-la-Jolie :
 
A Mantes-la-Jolie, les marcheurs de l'égalité ont eu l'occasion de faire deux rencontres. La première avec des élus de la majorité municipale, et la seconde avec notamment des élus d'opposition, des reponsables de l'ASTI, du Secours Populaire ou encore la suppléanté du député de la circonscription.
 
La première rencontre s'est tenue avec les adjoints au maire Olivier Barbier, en charge de la vie associative et de la démocratie participative et Ibrahima Diop, en charge de la politique de la ville, des affaires sociales et du renouvellement urbain. 
 
Dans un premier temps, nous avons débattu de la jeuensse et des habitants du Val Fouré, qui comptabilise 20 000 habitants au total. Nous avons discuté de la rénovation de cette grande cité HLM, de l'ampleur du chômage des jeunes habitant dans une ville où l'emploi est rare. Par conséquent, les jeunes doivent partir loin pour travailler, tandis que le RER qui devait être installé à Mantes-la-Jolie se fait encore attendre. Même les stages sont difficiles à trouver, notamment pour les jeunes de 3e, d'où la nécessité de déployer le dispositif SOS Stage proposé par la Maison des Potes. 
 
Ensuite, nous avons débattu des différentes propositions des Maisons des Potes pour faire de l'égalité une réalité. L'une des revendications qui a été discutée, c'est celle de mener une politique d'éducation à la lutte contre le racisme et les discriminations en célébrant le 21 mars, en encourageant les vitimes de racisme à s'exprimer et à mener des actions en justice, en réalisant des opérations de testings pour rechercher les preuves qui manquent le plus souvent aux victimes et témoins pour démontrer la réalité des discriminations subies à l'embauche ou au logement. Nous avons aussi proposé la présentation des actions judiciaires victorieuses contre les délits racistes, qui permettent de donner de l'espoir aux victimes de racisme sur le fait que les combats judiciaires peuvent être gagnés, même s'ils sont souvent longs. 
 
Les élus qui nous recevaient pour la première fois nous ont indiqué qu'ils allaient soumettre nos propositions au Maire et au conseil municipal. 
 
 
Trappes : 
 
Nous nous rendrons à Trappes le jeudi 25 mai à 19h à l'espace 1901 où nous serons reçus par des membres de l'espace 1901, par les élues dont Murielle Bernard, conseillère municipale en charge de l'égalité femme-homme, de la ville inclusive et de la lutte contre les discriminations, et Colette Parent, conseillère municipale. Les élues feront une introduction à la thématique à la lutte contre les discriminations, puis la Maison des Potes prendra le relai sur la définition du racisme, de l'éducation populaire, de l'accès aux droits et de la discrimination à l'emploi pour ne citer qu'elles. Ensuite, nous verrons ensemble, au travers d'ateliers, par quels moyens lutter contre ces fléaux. A l'issue de la rencontre, une charte contre les discriminations sera rédigée. 
 
 
 
VAL-DE-MARNE
 
 
Champigny-sur-Marne :
 
 
L'équipe des marcheurs s'est rendue à Champigny-sur-Marne le vendredi 26 mai à 10h pour être reçue par l'Office municipal des migrants autour de son directeur Frantzy Raymond et de Sylvain Solaro, membre du bureau de l'OMM. Ils ont été agréablement reçus comme d'habitude par une équipe de l'OMM toujours aussi engagée et dynamique. Les débats, multiples et riches, ont permis d'avancer dans les projets d'initiatives et de productions pour la journée du 21 mars, journée mondiale pour l'élimination de la discrimination raciale. 
 
 
Bonneuil-sur-Marne :
 
 
Les marcheurs de l'égalité étaient à Bonneuil-sur-Marne le mardi 30 mai au matin à 10h30 où la rencontre s'est tenue autour d'Akli Mellouli, adjoint au maire en charge de de l'urbanisme et de l'aménagement urbain, de la vie économique et de l'emploi.
 
Lors de cette rencontre, a été rappelé le triste constat d'une recrudescence d'actes racistes et de la banalisation de propos racistes. Est également pointé du doigt le fait que ces actes et propos racistes s'accompagnent d'un manque de vigilance du public. 
 
Une réflexion commune s'est faite sur les enjeux et les moyens pour mener le combat antiraciste. 
 
 
Fontenay-sous-Bois : 
 
 
Nous étions à Fontenay-sous-Bois le mardi 30 mai à 15h et la rencontre s'est faite autour de Louis-Mohamed Seye, adjoint au maire en charge de la politique de la ville, ainsi que des équipes de la FNAFA, de la CLCV-Val-de-Marne Habitat de l'espace citoyen, de Territoires zéro chômeurs, avec un historien et les infatiguables marcheurs de l'égalité.
 
Nous avons notamment débattu sur les actions à mener pour renforcer la conscience militante antiraciste des familles des victimes et des témoins du racisme et des discriminations.
 
Nous avons débattu sur la persistance des séquelles de la colonisation et de la domination raciste de ce système. 
 
Nous avons débattu sur les mesures concrètes à déployer et à valoriser dans la loi pour empêcher, mesurer, sanctionner les discriminations raciales. 
 
Beaucoup de projets ont été mis en perspective pour redynamiser la lutte antiraciste en s'appuyant sur des expériences exceptionnelles en Allemagne, en Espagne, aux Etats-Unis ou encore au Sénégal.  
 
 
Créteil :
 
Nous serons à Créteil le mercredi 31 mai à 14h pour être reçus à la Maison de la solidarité autour de son directeur Abdellah Daoudi. 
 
 
 
SEINE-ET-MARNE 
 
Montereau-Fault-Yonne et Melun le mercredi 7 juin, 
Savigny-le-Temple et Yerres le jeudi 8 juin,  
 
 
 
SEINE-SAINT-DENIS 
 
Nous serons reçus à Saint-Ouen le vendredi 9 juin à 11h par le député LFI de la 1re circonscription de Seine-Saint-Denis, Eric Coquerel. 
 
 
La Courneuve le vendredi 9 juin,
 
 
Nous serons reçus à Aulnay-sous-Bois le lundi 12 juin à 11h autour de l'opposition municipale menée par Oussouf Siby du groupe politique "Les élu.e.s socialistes, communistes, et citoyen.n.e.s pour Aulnay écologique et solidaire"
 
Nous serons reçus à Bobigny le lundi 12 juin à 16h30 par Fouad Ben Ahmed, adjoint au maire en charge du développement économique, de l'artisanat, de l'économie sociale et solidaire et de la santé. 
 
Aubervilliers le lundi 12 juin,  
 
 
Nous serons reçus à Sevran le mardi 13 juin par Sullivan Jous, conseiller municipal d'opposition et Alain Ngamukol, tous deux faisant partie des Bâtisseurs d'égalité, mouvement de rassemblement citoyen.
 
 
Nous serons reçus à Montfermeil le mercredi 14 juin à 16h. La rencontre se tiendra autour de Dominique Dellac, vice-présidente du conseil départemental de Seine-Saint-Denis.
 
Clichy-sous-Bois le mercredi 14 juin,
 
 
Nous serons aux Lilas le 21 juin à 11h où la rencontre aura lieu autour de Lionel Benharous, maire des Lilas.
 
Pantin le mercredi 21 juin,
 
Nous serons reçus à Montreuil le jeudi 22 juin. La rencontre se déroulera autour de Mama Doucouré, conseillère municipale en charge des droits des femmes, de la lutte contre les violences faites aux femmes et de la lutte contre les discriminations.
 
Bagnolet le jeudi 22 juin,
Stains et Saint-Denis le vendredi 23 juin, 
 
 
 
SEINE
 
Paris 19 et Paris 20 le lundi  26 juin, 
Paris 12 et Paris 10 le mardi 27 juin,
Paris 14 et Paris 18 le mercredi 28 juin,
Paris centre : Cour d'appel de Paris le jeudi 29 juin Procès contre Éric Zemmour
Nous serons à Bonneuil-sur-Marne le mardi 30 mai au matin et la rencontre se tiendra autour d'Akli Mellouli, adjoint au maire en charge de de l'urbanisme et de l'aménagement urbain, de la vie économique et de l'emploi.